Comment gérer sa colère ?

Je voudrais parler du bienfait d’exprimer ses émotions négatives. Souvent lorsque l’on commence à pratiquer la pensée positive, nous avons peur d’avoir des pensées et émotions négatives et nous les refoulons. Or les deux ne sont pas incompatibles. Ils sont même complémentaires. Comment voulez penser de façon positive et le ressentir si vous venez de refouler un sentiment de colère ? C’est contre-productif et les pensées positives ne marchent que si nous les ressentons, les croyons vraiment et sommes dans de bonnes vibrations.

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Il existe des façons positives de libérer ses émotions négatives pour qu’elles ne soient pas refoulées car les émotions négatives trop refoulées peuvent mener à une dépression. Il existe 3 principales émotions négatives : la colère, la rancœur, la peur. Je m’appuie sur le livre La force est en vous de Louise Hay, qui a été reconnu d’utilité personnelle. Je vous le recommande, il est facile à lire et très intéressant. Je voudrais aujourd’hui vous parler la colère.

La colère est une émotion honnête. Lorsque nous jugeons ne pas pouvoir l’exprimer nous la refoulons ce qui peut provoquer de la rancœur ou un sentiment de dépression. La colère lorsque elle n’est pas exprimée se développe en mal-être.

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Une des meilleures manières de libérer la colère est d’en parler ouvertement à la personne à qui on en veut. Il ne s’agit pas de l’agresser mais d’oser dire ce que l’on a sur le cœur : « Je t’en veux car… ». Lorsque l’on a envie de crier après quelqu’un c’est souvent parce cette colère couve depuis longtemps et que l’on n’a pas eu l’occasion de l’exprimer.

Une autre façon de s’affranchir de cette colère est de s’adresser à cette personne dans un miroir. Il faut veiller à être seul et ne pas être dérangé évidemment. Regardez votre reflet dans les yeux et expliquer à cette personne la raison de votre ressentiment. Exprimez-lui toute votre colère. « Je suis en colère contre toi parce que… », « Tu m’as blessé par ce que tu … », « J’ai très peur parce que tu… ». Le but est de laisser sortir ses émotions et si vous en éprouvez le besoin physique est pourquoi pas de frapper dans des coussins.

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Nos émotions sont des pensées en action. Si vous avez trop longtemps refoulé vos émotions, n’ayez pas peur de la laisser se déployer. Lorsque nous évacuons ces émotions de notre esprit et notre corps, nous permettons à un nouvel espace de se créer pour laisser la place à d’autres expériences positives. L’exercice physique est aussi efficace pour se défouler et se débarrasser des émotions emmagasinées.

 

Quand vous avez fini d’exprimer votre colère efforcez vous de pardonner. Pardonner n’est pas accepter ni valider le comportement de l’autre ou la situation qui vous a mis en colère, mais pardonner dans le sens laisser aller. C’est accepter que cette situation appartient au passé et s’en libérer. Pardonner pour soi et pour avancer.

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Il n’y a rien de pire que d’emmagasiner de la colère, je l’ai vécu par le passé dans mon ancien travail. Beaucoup de situations d’injustice me pourrissaient la vie. Et cette colère m’était très néfaste, elle s’est transformée en rancœur. J’ai développé une sorte de démotivation et de « à quoi bon » en subissant le climat et l’ambiance pourris qui régnait dans l’entreprise. Si j’avais appliqué une de ces astuces pour évacuer la colère je pense que je m’en serai mieux porté et aurait quitté ce travail beaucoup plus rapidement.

J’espère que ces conseils pour évacuer la colère vous aideront à la libérer plutôt que de la refouler.

Paix & gratitude

 

Virginie

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Le pot à chouette !

Qu’est ce que le pot à chouette ? Un concept tiré du livre : Les outils des géants : leurs clés pour réussir de Tim Ferriss dont je vous avais déjà parlé dans une vidéo : la bonté bienveillante.

Le pot à chouette est un bocal ou contenant ou vous écrivez dessus « pot à chouette » : le principe est que dès que quelque chose d’agréable ou de sympa se produit dans votre journée, vous l’écrivez sur un bout de papier et le mettez dans le pot.

Cela permet de se souvenir à long terme de tous les petits bonheurs quotidiens que l’on oublie au fur et à mesure, parfois même en moins de 24 heures. Notre esprit a tendance à se souvenir des tuiles ou choses négatives sur le long terme. Le pot à chouette garde une trace de tous ces moments ou choses agréables qui sont survenus. Ce pot à pour but d’activer la gratitude et d’en garder une trace. L’idée est de relire ces papiers lorsque l’on est déprimé ou qu’on a tendance à tout voir en noir. Cela nous aide à nous remémorer les choses agréables qui nous sont arrivées et à relativiser.

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Tim Ferriss nous recommande de prendre l’habitude de mettre un message tout les jours dans le pot à chouette. Cela nous exerce à rechercher les points positifs et à voir le bon coté des choses. Cet exercice peut être fait en famille ou avec ses colocataires, chacun dépose tout les jours un petit papier dans le pot à chouette et à la fin de la semaine ou à la fin du mois vous les relisez tous ensemble. C’est aussi une occasion de partage d’expérience et prendre le temps de dialoguer tous ensemble sur des sujets positifs, qu’est-il arrivé de sympa aux autres, quelles sont les choses pour lesquelles ils éprouvent de la gratitude, etc.

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Cet exercice ressemble au journal de gratitude, qui lui est plutôt un exercice individuel. Le journal de gratitude est un petit carnet dans lequel chaque soir il faut noter au moins trois choses pour lesquelles nous avons eu de la gratitude dans la journée. Cela peut être des choses très simples telles que : « j’ai vu un magnifique parterre de fleurs et je me suis arrêté quelques instants pour le regarder » ou « un ou une inconnu m’a fait un grand sourire dans le métro » ou encore « j’ai eu une conversation passionnante avec un ami » ou « un collègue m’a offert un café »…. Cela a pour but d’activer le sentiment de gratitude avant de se coucher.

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Voici 2 façons ludiques d’être plus heureux et épanoui à long terme. Il y a aussi l’exercice de la bonté bienveillante. dont je vous ai parlé précédemment qui est aussi un exercice très puissant pour activer le bonheur et la joie en souhaitant mentalement du bonheur à des gens au hasard.

Et vous quelles sont vos techniques pour activer la gratitude ? Au plaisir de vous lire,

Paix & gratitude

Virginie

L’amour inconditionnel

Je voudrais partager avec vous un court texte d’Amma, tiré de son livre : Tout est en vous. Paroles d’Amma

« Dans le monde aujourd’hui, il existe 2 types de pauvreté : la première est due à un manque de nourriture, de vêtements ou de logement ; la seconde, à un manque d’amour et de compassion.

 Il faut d’abord s’occuper du second genre de pauvreté parce que si nous avons le cœur rempli d’amour et de compassion, nous servirons de tout notre cœur ceux qui n’ont pas de quoi se nourrir, s’habiller ou se loger. »

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Peut-être connaissez-vous déjà Amma. Si ce n’est pas le cas, voici une présentation rapide : Amma est une figure spirituelle contemporaine indienne, fondatrice de l’ONG humanitaire et écologique « Embracing the World ». Amma signifie « mère » en indien. Elle parcourt le monde et propose des assemblées au cours desquelles elle aurait pris des dizaines de millions de personnes dans ses bras (à raison d’un million par an), dont l’ancien Président de l’Inde A.P.J. Abdul Kalam.

 

Pour en revenir à cet écrit, je trouve qu’il décrit très bien le problème de la société actuelle. Je dirais surtout que ce monde manque surtout d’amour et de compassion pour soi. Nous avons tendance à nous négliger et à être dur envers nous-même. Comment voulons-nous secourir et aimer les autres ni nous ne le faisons pas pour nous ?

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Non, s’aimer soi-même et penser à soi n’est pas égoïste. C’est un devoir. L’amour ne vient pas de l’extérieur mais de l’intérieur. Ce sont de belles phrases me direz-vous. Mais comment faire au quotidien ? La première étape est de s’écouter. Etre à l’écoute de soi comme l’on est parfois une oreille attentive pour nos proches, c’est faire la même chose pour soi, c’est apprendre à reconnaître ses qualités et ses défauts, ses forces et ses faiblesses, les accepter et les aimer inconditionnellement. C’est donc être indulgent et tolérant avec soi-même, accepter de ne pas être parfait.

La perfection n’existe pas et heureusement. Nos défauts et nos faiblesses font notre charme et notre individualité au même titre que nos qualités et nos forces. De toute façon, les gens qui vous semblent parfaits vous attirent-ils ? Lorsque vous regardez un film ou lisez un livre, le héro est-il parfait ? Et si il l’était, est ce que le film serait toujours aussi intéressant ? Si vous êtes comme moi, la réponse est non bien sûr. Mes héros et mes héroïnes sont des gens ordinaires (avec des qualités et des défauts) qui ont accompli des choses extraordinaires. En étant eux-mêmes, ni plus ni moins.

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Donc, voulez-vous vraiment être parfait avant de pouvoir vous aimer ? Quand vous prenez vos enfants dans les bras, que ressentez-vous ? Votre cœur se soulève-t-il en ressentant de l’amour inconditionnel ? Et si vous essayiez de ressentir ce même amour pour vous ? Pour l’enfant que vous étiez, l’adulte que vous êtes et celui que vous deviendrez ?

Si Amma a pu secourir les autres, les prendre dans ses bras sans barrières, en leur donnant son amour inconditionnel véritable, c’est qu’elle s’aime et s’accepte inconditionnellement et peut de ce fait donner aux autres. Elle donne mais reçoit également. L’amour est une fréquence une énergie vitale, sans laquelle nous périssons petit à petit. Nous avons besoin de cette énergie et elle doit circuler en nous avant de pouvoir la transmettre aux autres.

J’espère que cet article vous a plu.

Paix & gratitude.

Virginie

Les langages de l’amour

Je voudrais vous parler d’un livre, un de ces livres qui peuvent changer la vie et notre rapport avec les autres. Ce livre s’appelle « Les langages de l’Amour ».  Il traite au premier abord des relations amoureuses et de la façon de pouvoir comprendre le langage propre à son conjoint. Mais au final, il parle du langage universel de la communication humaine et des relations affectives.  Il permet d’identifier son langage, donc : de mieux se connaitre soit même. Puis il permet d’identifier d’où vient le manque d’amour et de confiance en soi que l’on ressent parfois lorsque l’on se sent incompris par son entourage. Ensuite il nous aide à comprendre la façon dont communiquent les autres, que ce soit dans le domaine amoureux, avec nos amis, nos enfants, nos parents et même nos collègues de travail.

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Ce livre m’a conforté et m’a aidé dans ma relation avec moi-même – et oui je ne fonctionne pas avec la parole –  et dans ma relation avec mon chéri. Et je me suis rendue compte que je me suis souvent sentie incomprise (même dans mes relations passées et vice versa sûrement… Car je ne parlais pas le même langage que les personnes avec qui j’étais). Cela m’a permis de pardonner les maladresses de mon amoureux et d’être plus indulgente et de lui faire moins de reproches (souvent mal fondés) car souvent il m’exprimait son amour (en toute bonne fois) mais d’une manière qui ne me parlait pas. Et je me suis souvent sentie frustrée, incomprise et mal-aimée.

L’auteur nous explique que nous avons un réservoir d’amour qui est rempli au début d’une relation amoureuse, de part le coup de foudre, les papillons dans le ventre et le tout ou rien que nous ressentons.

Mais peu à peu par des problèmes de communication et d’expression d’amour différent notre réservoir baisse, il peut même se retrouver vide. C’est ce qui nous pousse à aller voir ailleurs (et recommencer les mêmes erreurs souvent) ou qui nous fait nous éloigner de notre partenaire et voir l’amour disparaître petit à petit.

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Au même titre que les 5 blessures de l’âme (voir mon article les 5 blessures de l’âme.) Nous avons 5 façons de nous sentir aimé :

  • Les paroles valorisantes
  • Les moments de qualité
  • Les cadeaux
  • Les services rendus
  • Le contact physique

Les paroles valorisantes :

Cela consiste à complimenter ou réconforter l’autre sincèrement. Les paroles bienveillantes de l’être aimé ou des proches remplissent notre réservoir d’amour et de confiance en nous. Nous ne parlons pas forcement d’étalage de déclarations d’amour mais plutôt de reconnaissance de ce qu’est l’autre de ses actions et ses traits de caractères que l’on apprécie. Par exemple : » Je te remercie pour ton soutien, tu es vraiment attentionné, j’apprécie vraiment cette qualité chez toi » ou « merci beaucoup de t’être occupé du repas, je t’en suis très reconnaissante ». Ou des compliments gentils que « cette tenue te va très bien » ou « je te trouve très belle/beau »…

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Si vous vous parlez ce langage et que votre conjoint parle un des 4 autres (que nous allons voir), il est fort probable que vous vous sentiez frustré et mal aimé à un moment.

  • Les moments de qualité :

Certains d’entre nous se sentent aimés lorsque l’autre nous consacre du temps. Des moments de qualités privilégiés. Où l’on se sent écouté et compris. Les moments devant la télé où la personne en face qui est distraite et tapote sur son portable évidemment cela ne compte pas.

Cela peut être une sortie, une promenade, un repas en tête à tête, un moment d’échange ou on est pleinement avec l’autre dans le moment présent et ou on lui accorde son attention. C’est de ce genre de moments que l’on tire de bons souvenirs.

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De même lorsque l’on était enfant, certains à l’âge adulte se plaignent que leurs parents n’avaient jamais le temps pour eux et ne les aimaient pas. Cela signifie que ce type de personne est sensible à ce langage là. Alors que le parent qui travaillait beaucoup dira « Mais pourtant mon enfant n’a manqué de rien j’ai travaillé dur pour lui payer de bonne études et je lui achetais ce qu’il voulait, je le couvrais de cadeaux et le valorisais sans cesse ! ». Le langage du parent était donc le langage des paroles et des cadeaux.

  • Les cadeaux :

Le cadeau est une façon de dire à l’autre « regarde j’ai pensé à toi » ou « regarde j’ai pensé que cela allait te faire plaisir ». L’auteur explique bien que l’on ne parle pas forcement de cadeau coûteux, cela peut être une rose, une fleur coupée dans un champ, une carte avec un petit mot, un petit objet…

On s’en rend compte souvent chez les enfants, ceux qui sont très sensibles aux cadeaux, qui adorent recevoir des présents et adorent en distribuer : ils font des dessins et fabriquent un tas de petites choses ou en ramassent et les offrent à leurs parents. Cela veut dire pour eux : je t’aime. Et à l’âge adulte si cet enfant se trouve avec un conjoint qui ne parle pas ce langage, il va se sentir blessé et délaissé.

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Par exemple il y a des femmes et des hommes aussi qui adorent recevoir des bijoux. Et mesurent inconsciemment l’amour de leur conjoint par ce type de cadeau. La bague de fiançailles ou l’anneau de mariage est un exemple typique et symbolique d’amour. De même que les colliers, gourmettes ou autres. Je me souviens à l’époque du collège ou du lycée ou c’était à un moment la mode des cœurs en argent coupés en 2, où chacun des 2 amoureux portaient la moitié d’un cœur. Personnellement je trouvais cela terriblement cliché mais une de mes amies était tellement heureuse depuis que son amoureux qu’elle voyait très peu lui en avait offert un. Je ne comprenais pas très bien ce qu’elle lui trouvait car pour moi il se fichait d’elle, passait son temps avec ses copains et n’était pas là quand elle avait besoin. Je ne comprenais pas et je sais maintenant pourquoi, car je parle le langage des services rendus…

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Les services rendus :

J’ai toujours trouvé cela normal et de fait, avec des membres de ma famille, avec ma meilleure amie on s’est souvent rendu des services mutuellement. Et j’ai toujours considéré cela comme un soutien et un engagement mutuel.

En amour par contre je n’ai jamais trouvé quelqu’un qui parlait ce langage, et je me suis souvent sentie frustrée et incomprise. J’attendais de l’autre qu’il fonctionne comme moi mais cela ne venait pas.

Par service on entend : aider l’autre, dans de petites tâches par exemple : déposer son conjoint en voiture, mettre la table, faire à manger, passer l’aspirateur, installer un programme sur l’ordinateur portable de l’autre… Cela peut être plein de choses différentes.

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Pour ne pas parler de mon amoureux actuel j’ai eu une relation de moins d’un an avec quelqu’un qui avait en quelque sorte un poil dans la main dès qu’il s’agissait de la moindre tâche ménagère. Même déposer son bol  dans l’évier après déjeuner semblait être un effort suprême ! Evidemment mon réservoir amoureux s’est vidé assez rapidement.

Le contact physique :

On ne parle pas forcement de sexualité. Le toucher est un moyen de communication et d’affection. Par exemple chez l’enfant le toucher est très important pour son développement. Un bébé qu’on câline développera une personnalité émotionnelle plus saine et plus stable que des bébés qui ont manqué de contact physique.

Dans une relation amoureuse cela peut être un bisou dans le cou, une étreinte, une caresse dans les cheveux, prendre la main de l’autre. Certains d’entre nous se sentent aimés principalement de cette façon, et parfois il peut arriver que ces personnes tombent amoureuse de quelqu’un d’assez pudique qui n’est pas très démonstratif physiquement. Il faut faire comprendre à l’autre l’importance de ce langage et comprendre l’importance de son langage à lui et lui démontrer notre amour par le langage auquel il est sensible.

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En fait on aime tous mais à notre façon et pas comme l’autre voudrait. Travailler sur sa communication émotionnelle est un grand pas vers la connaissance de soi et l’amélioration de ses relations interpersonnelles.

Si votre réservoir d’amour commence à être dans le rouge j’espère que cela vous a aidé un peu, votre conjoint ou la personne qui vous exaspère en ce moment vous aime peu être sincèrement mais pas de la même façon que vous.

Je vous conseille vivement ce livre car il va vous aider à mieux vous comprendre et comprendre l’autre. Si l’on met en application ce que nous enseigne ce livre il peut très certainement sauver des couples qui battent de l’aile et résoudre des conflits familiaux, j’en suis persuadée.

 

Avec mon compagnon actuel après que j’ai lu ce livre nous avons parlé de nos langages d’amour respectifs et nous nous sommes rendus compte que nous nous sommes tous les 2 plantés sur ce que nous pensions être le langage principal de l’autre. Je pensais que ses 2 langages principaux étaient « les paroles valorisantes » et « le contact physique »  alors qu’en fait ce sont « les moments de qualités », que j’avais peu être négligé par moment car parfois il me propose de faire des sorties que je me permets de décliner si l’activité ne me plait pas. Je n’avais pas mesuré l’importance de ces moments à 2 pour lui, je rectifie donc pour lui montrer l’importance de mon amour.

Lui pensait que mon langage était principalement les cadeaux et aussi les paroles valorisantes. J’étais assez étonné surtout pour les cadeaux, cela me fait plaisir évidemment mais pas autant que lorsqu’il me rend un service, tel que m’aider à monter un meuble, m’aider à porter mes courses ou  relire mes articles de blogs ou cas ou j’ai laissé passer quelques fautes d’orthographe 😉

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Je vous souhaite d’explorer les langages de l’amour avec vos proches et prendre soin les uns des autres,

Paix & gratitude ❤

Virginie

« Oui mais je l’ai payé ! »

Je voudrais partager avec vous une réflexion qui m’est venue hier soir. Je m’évertuais à lire Parler en public : TED, le guide officiel et je peinais à me concentrer. Ce livre est pour moi d’un ennui mortel. Je me suis complètement plantée en l’achetant. Je pensais que comme son nom l’indique ce serait un ouvrage qui traite des prises de paroles en public en général alors qu’en réalité il traite de comment réaliser une bonne conférence TED qui donne la larme à l’œil aux spectateurs (je caricature mais il y a un peu de ça…).

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Bref, le problème est que ce livre ne m’intéresse pas et que je n’aime pas le style, or je m’en suis rendu compte dès le premier chapitre et j’en suis presque à la moitié. Et donc hier soir en laissant vagabonder mes pensées pendant que je lisais sans lire, finalement, je me suis rendue compte que si je me m’efforçais de lire ce livre c’est parce que je l’avais acheté. Et oui, si je l’avais emprunté à la bibliothèque je ne me serai pas gêné pour le rapporter dès le premier chapitre et passer au suivant.

Le rapport que l’on a avec les choses lorsqu’on les a achetées est très spécial. Je me souviens d’être allé voir une fois un film de la sélection du festival de Cannes avec une amie, et au bout de 10 minutes déjà nous n’en pouvions plus. J’ai proposé à mon amie qu’on s’éclipse discrètement et elle m’a dit « Non on reste, car on a payé ». Et nous sommes restés deux heures à attendre la fin de ce film avec ennui… On avait payé effectivement. Mais 6 euros vaut il le coup de perdre deux heures de son temps qu’on ne récupérera jamais ?

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Avons-nous l’espoir qu’un film, un livre, ou une place de concert vaille le coup sur le simple fait que nous l’ayons payé, car nous avons en quelque sorte validé la chose en avançant de l’argent ? C’est comme si nous misions d’emblée sur la qualité du contenu. C’est comme si nous nous mentions jusqu’à la fin en espérant que le film, le livre ou le spectacle décolle ou nous intéresse à un moment, et de ce fait que nous ayons eu raison de notre achat. C’est comme si nous avions eu honte de nous être trompé et que nous ne voulions pas le reconnaître.

Concernant mon livre, quelque part je n’en reviens pas d’avoir été aussi loin dans sa lecture. Je me suis infligé toute seule plusieurs heures d’ennui, alors que la lecture est d’habitude pour moi une source de plaisir, de distraction et d’apprentissage.

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Tout cela pour dire qu’il n’y a pas de honte à s’être trompé et le reconnaître. Et ce n’est pas parce qu’on a payé ou acheté quelque chose qu’on n’a pas le droit de dire : « ok j’ai acheté ça, mais je me suis trompé, ce n’était pas ce que j’attendais ». Tant pis. Et lorsqu’il y a une notion de temps telle que lire un livre aller à un spectacle ou regarder un film, nous ne devrions avoir aucune gêne à couper court au milieu, partir et se dire « je n’ai pas envie d’aller plus loin cela ne m’intéresse ou ne me plait pas, j’ai du respect pour moi et mon temps est précieux donc je préfère partir ou arrêter là, j’ai mieux à faire ».

C’est savoir dire se respecter et accepter de s’être trompé et d’avoir perdu un peu d’argent. Un peu d’argent contre un gain de temps et d’énergie, ce n’est vraiment rien à coté si on considère que le temps est beaucoup plus précieux que l’argent car on ne le récupérera jamais.

Ce genre de situation vous est-il déjà arrivé ? Comment réagissez-vous ?

Au plaisir de lire vos expériences sur le sujet.

Paix & gratitude

Virginie

Accepter d’attendre

Je voudrais vous partager une réflexion sur le temps et l’attente.

Mon ami se faisait opérer des dents de sagesse en ambulatoire dans une clinique assez loin de chez moi. Il m’a demandé d’aller le chercher pour 13h30. Je suis donc arrivée toute contente en avance à 13h, en ayant bravé le périphérique, après quelques blagues que m’a fait le GPS, puis les sueurs froides pour trouver à se garer près de la clinique. J’arrive donc à l’accueil pour me présenter et je tombe sur une dame assez désagréable qui me dit qu’il est en salle de réveil et qu’il sort à 16 heures et non à 13h30. Et que ce n’est pas à moi de décider de l’horaire de sortie… Je lui explique que je n’ai pas inventé l’horaire, c’est ce qui m’a été transmis.

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Je réfléchis rapidement : je ne vais pas rentrer chez moi, j’en aurais pour heure aller-retour, et j’ai mis du temps pour trouver une place pour me garer. Si je pars je risque de la perdre.

Je demande si je peux attendre quelque part, elle me fait un signe de tête pour m’indiquer la salle d’attente. Je m’assois dans cette salle ouvre mon sac à main et là je me rends compte que je n’ai pas pris de livre… Mon téléphone portable n’a presque plus de batterie, et je n’ai pas de calepin non plus sur moi…

À ce moment-là j’ai ressenti un sentiment de panique : qu’est-ce que j’allais bien pouvoir faire pendant 3 heures ? Moi qui n’aime pas perdre de temps… Habituellement je suis la championne de la technique du gain de temps (s’occuper efficacement à chaque temps mort, file d’attente, transports en commun…). À ce moment précis je me suis sentie prise de​ court et j’ai ressenti un sentiment de peur et de frustration.

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Je me suis alors souvenue d’une conversation que j’ai eu la semaine passée avec une jeune entrepreneuse qui me disait qu’elle était addict à son portable (comme la plupart d’entre nous d’ailleurs, voir l’article que j’ai écrit sur ce sujet : « Comment être moins phone-addict »), aux réseaux sociaux, et qu’il lui était impensable de sortir de chez elle sans ses écouteurs. Elle m’expliquait que son père lui avait dit qu’il se souvenait du temps où lorsqu’il prenait le train, à la gare il ne faisait rien d’autre que d’attendre. Attendre le train et profiter du moment présent, regarder les gens, laisser ses pensées vagabonder.

J’ai fait évidemment le rapprochement avec mes grands-parents qui me racontaient quand j’étais petite, qu’ils faisaient des kilomètres pour aller à l’école et parfois seuls. Mon arrière-grand-mère mettait une journée aller-retour pour descendre en ville une fois par semaine. Adoptait-elle la technique du gain de temps ? Quand elle marchait, elle marchait : elle n’écoutait ni musique ni podcast. Quand elle attendait, elle attendait. Moi j’optimise tellement mon temps que je me sens prise de court et en danger dans ce genre de situation.

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Et là je me suis rendu compte du comique de la situation. Je n’avais même pas demandé à la dame de l’accueil comment allait mon ami. Je ne me reconnaissais pas. La notion de gestion du temps est importante pour moi, mais au point de paniquer et d’en oublier l’essentiel ? Parfois il faut savoir lâcher prise, se reconnecter à l’essentiel et accepter de “perdre son temps” au sens où je l’entends dans cette situation évidemment. Je me suis levée et je suis allée demander des nouvelles de mon ami à l’accueil. Je suis ensuite retournée dans la salle d’attente en laissant vagabonder mes pensées. En soi, c’était plutôt agréable et le temps est passé plus vite que prévu. J’ai eu quelques bonnes idées, mais n’ayant pas de quoi noter je me suis dit : “tant pis si je les oublie, j’en aurai d’autres et aujourd’hui je m’autorise à ne pas avoir de but précis.”

J’ai pu aller voir mon ami à 15h10 dans sa chambre, et il allait plutôt bien. Il m’a demandé si je n’avais pas trop attendu, je lui ai dit qu’il n’avait pas de soucis à se faire, le temps avait passé très vite.

Voilà une anecdote personnelle, n’hésitez pas à me partager les vôtres sur le temps ou bien un autre sujet,

Paix & gratitude

Virginie

Les 5 blessures de l’âme

« Nous avons tous la même mission en venant sur cette planète, celle de vivre des expériences jusqu’à ce que nous arrivions à les accepter et à nous aimer à travers elles »
      Louise Bourbeau

Je voudrais vous parler des cinq blessures de l’âme, ces blessures qui resurgissent en nous dans des situations précises ou dans la vie courante, et qui dictent notre conduite et nos réactions. Ce sont des blessures que notre subconscient à ancré en nous dès notre plus jeune âge. Ces blessures conditionnent nos rapports aux autres et avec nous-même.

Il y aurait également un lien entre elles et notre apparence extérieure. C’est-à-dire qu’elles poussent notre corps à développer une morphologie-type ! C’est dire leur impact sur notre vie. Le psychiatre américain John Pierrakos a été le premier à les identifier et les répertorier. Donc n’y voyez aucune généralité ou jugement de ma part, je ne fais que relayer les études faites autour de son travail.

Souvent, une de ces blessures domine, mais généralement nous souffrons de trois d’entre elles. Ces principales blessures de l’âme sont : le rejet, l’abandon, l’humiliation, la trahison et l’injustice. Rien qu’à les énumérer, je suis sûre que vous sauriez vous reconnaître dans certaines.

Pour répondre à ces blessures, nous mettons un masque, c’est-à-dire que nous nous créons de nouvelle personnalité qui nous protège et qui nous empêche d’être nous-mêmes. Vous voyez le paradoxe : on pense aller mieux en se cachant, mais on ne s’accomplit pas pour autant… A chaque blessure son déguisement, donc !

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Rejet : le masque du fuyant

Abandon : le masque du dépendant

Humiliation : le masque du masochiste

Trahison : le masque du contrôlant

Injustice : le masque du rigide

Voyons ensemble ces blessures plus en détail.

Le rejet : Le masque du fuyant

Sa plus grande peur : la panique.

Le rejet est une blessure profonde car elle remet en question le droit d’exister de celui qui en souffre. Elle est notamment présente chez les enfants non désirés ou rejetés par un parent (souvent celui du même sexe).

Le fuyant est une personne cérébrale et intellectuelle, plutôt détachée du matériel. Ce type de personnalité va beaucoup intellectualiser pour ne pas rentrer dans l’émotionnel, un domaine qui lui fait peur. Il s’exprime souvent de façon impersonnelle, il dit rarement « je » mais plutôt « on ». Le fuyant à un coté créatif mais il a du mal à passer à l’action.pexels-photo-106567

Il se sent rarement en sécurité : en cas de danger il a tendance à paniquer. Il se sent souvent incompris et il va régulièrement se dévaloriser et, parallèlement, développer un côté très perfectionniste. Il peut passer de l’amour à la haine facilement.

Physiquement le fuyant est mince, longiligne, le corps souvent contracté et parfois asymétrique. Sa voix est éteinte et faible.

Si vous vous reconnaissez dans cette description, voici une première étape pour avancer : prendre conscience de sa blessure et l’accepter. La blessure du rejet est en voie de guérison lorsque la personne se trouve de moins en moins confrontée à des situations qui la font paniquer. Le fuyant doit prendre conscience qu’il a une place au même titre que les autres, et qu’il faut oser s’affirmer et affronter ses peurs.

Abandon (masque du dépendant)

Sa plus grande peur : la solitude.

Le dépendant souffre d’abandon et d’un manque de communication de la part de son parent de sexe opposé. Ce parent effacé a laissé l’autre parent prendre trop de place : nous avons tous connu, de près ou de loin, une figure maternelle sur-présente et une figure paternelle en retrait, ou à l’opposé une figure paternelle autoritaire et une figure maternelle discrète. L’enfant se sent alors abandonné affectivement par cette moitié parentale absente.

A l’âge adulte, il exprime cela par une dépendance dans son rapport aux autres. Il a tendance à chercher l’approbation, l’attention et le soutien de son entourage. Il a du mal à prendre seul une décision et il va beaucoup demander des conseils autour de lui. Selon Louise Bourbeau dans Les cinq blessures qui empêchent d’être soi-même, de nombreux artistes, chanteurs, acteurs ou artistes sont des dépendants se nourrissant de cette admiration du public sans laquelle ils déprimeraient. Evidemment, il craint la solitude et sera plutôt sujet à des hauts et des bas émotionnels assez extrêmes (dépression, dramatisation…).

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Le dépendant à un corps plutôt mince mais qui manque de tonus, il a souvent des grands yeux tristes et une voix d’enfant.

Pour guérir, il faut prendre conscience de sa blessure et l’accepter. Le dépendant doit apprendre à apprécier les moments de solitude, à arrêter de chercher l’attention et l’approbation des autres. Il deviendra ainsi autonome : il pourra se soutenir lui-même, se pardonner et pardonner aux autres.

L’humiliation : Le masque du masochiste

Sa plus grande peur : être libre.

Cette blessure surgit lorsque l’enfant sent qu’un de ses parents a honte de lui : par exemple lorsque l’enfant se sali ou fait des dégâts et qu’il pointé du doigt par ses parents qui le traitent de « petit cochon » ou l’humilient publiquement. Le plus souvent cette blessure est provoquée par la mère.

L’enfant qui vit de l’humiliation se créera le masque du masochiste. C’est un comportement dans lequel il y aura de la satisfaction et même du plaisir à souffrir. Le masochiste cherchera l’humiliation de façon inconsciente.

Cette personne à l’âge adulte aura tendance à se créer des contraintes et des obligations. Le masochiste aime prendre soin des autres, et s’oublie. Il se dévalorise souvent, il se punit lui-même. Il s’impose des contraintes pour palier à sa plus grande peur : la liberté. Il se crée ses obligations car sans cela il vivrait sa vie sans limites. Il tomberait alors dans l’excès dans plusieurs domaines (nourriture, achat, boisson, travail). Dans ces cas il aurait honte de lui même car il se sentirait humilié par les regards ou remarques des autres. Il a très peur de se retrouver sans limites et certain de ne pouvoir se gérer seul. Il s’arrange donc inconsciemment pour ne pas être libre. Il aime aussi que les autres dépendent de lui.

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Le masochiste à un corps qui lui fait honte. Son corps est rondelet, voir gros, son visage est ouvert avec de grand yeux enfantin. Le masochiste feint souvent des sentiments dans sa voix, pour passer pour une personne intéressée et impliqué dans les conversations.

Pour guérir cette blessure il faut prendre conscience de sa blessure et de l’accepter. Le masochiste doit reconnaître à quel point il a pu avoir honte de lui même, il doit apprendre à s’aimer et s’accepter.  Il doit prendre en compte ses besoins avant de vouloir aider les autres, apprendre à en prendre moins sur ses épaules.

La trahison : le masque du contrôlant

Ses plus grandes peurs : la dissociation, la séparation

Cette blessure naît lorsque le parent du sexe opposé dévalorise ou maltraite le parent du même sexe : malheureusement, on peut penser par exemple à une situation de violence conjugale. Chez cet enfant l’attachement au parent du sexe opposé est très fort, ce qui affectera ses relations affectives à l’âge adulte. Il aura tendance à comparer ses partenaires avec son parent du sexe opposé.

Le contrôlant est doté d’une forte personnalité, il aime avoir le contrôle sur tout, est exigeant avec lui et envers les autres. Il a tendance à l’hyperactivité, à l’impatience et à l’orgueil. Il n’aime pas se confier, il se protège pour ne pas montrer ses faiblesses de peur de se sentir vulnérable. Il admet difficilement ses erreurs, il peut être d’humeur inégal et perd facilement son sang froid.

Sa plus grande peur est la dissociation. C’est le type de personne qui vit le plus difficilement une séparation de couple. Pour le contrôlant c’est un véritable échec. Si la séparation vient de lui, il a peur de trahir l’autre et d’être vu comme un traître. Si elle vient de l’autre, il l’accusera de trahison.

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Physiquement son corps est empreint de force. Chez l’homme les épaules sont  larges et la poitrine bombée, chez la femme le bas du corps plus large que les épaules. Son ventre est plutôt bombé. Il parle d’une façon mécanique et plutôt retenue.

Pour guérir cette blessure il faut prendre conscience de sa blessure et de l’accepter. Il faut qu’il apprenne à ne plus se mettre en colère lorsque tout ne se déroule pas comme il l’avait prévu, il doit également apprendre à lâcher-prise et accepter de ne pas tout contrôler. Il doit laisser aux autres plus de place et accepter de ne pas être le centre d’attention.

L’injustice : Le masque du rigide

Sa plus grande peur : la froideur.

Cette blessure naît au contact de parents sévères et autoritaires. L’enfant trouve injuste cette situation et a le sentiment de ne pas pouvoir s’affirmer et s’exprimer : les figures parentales sont écrasantes, exigeantes, et ne laissent pas de place à l’expression entière de l’enfant. Il vit surtout cette blessure avec le parent du même sexe.

Le rigide est une personne sensible intérieurement mais elle fait tout pour réprimer ses émotions et ne rien montrer aux autres. Il parait froid et imperturbable. Il est très optimiste en apparence et s’il a des difficultés, il dira toujours que tout va bien, préférant se débrouiller seul pour les résoudre plutôt que de demander de l’aide. Le rigide cherche la justice avant tout. Il est obsédé par la perfection autant dans ses actes que dans ses paroles. Il ne respecte pas ses limites et s’en demande beaucoup. Il craint l’autorité car étant jeune il a dû s’y soumettre. Quand les autres doutent de lui alors qu’il a été honnête et juste, il vit cela comme un traumatisme.

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Paradoxalement il fait son possible pour se montrer chaleureux et ne réalise pas vraiment qu’on puisse le trouver froid voir insensible. Il vit très mal la froideur des autres. Quand une personne est froide avec lui,  il le prend tout de suite personnellement et il se demande ce qu’il a fait ou dit de mal ou d’incorrect pour que l’autre agisse ainsi.

Le corps du rigide est droit et harmonieux. Les épaules sont droites de la même largeur que les hanches. De tous les blessés, c’est lui qui a le plus peur de prendre du poids, toujours dans son idéal de perfection. Sa voix est forte et porte au loin.

Pour guérir cette blessure il faut prendre conscience de sa blessure et de l’accepter. Le rigide doit apprendre l’indulgence et se donner le droit à l’erreur. Il doit accepter sa sensibilité et libérer ses émotions.

La guérison de ces blessures passe par plusieurs étapes :

La première étape est comme répété à chaque paragraphe : Prendre conscience de sa blessure et l’accepter. Il faut reconnaître et accepter également d’avoir éprouvé de la colère et de la révolte envers nos parents, envers les autres et envers nous même. L’idéal, c’est d’accepter le ou les masques et se remercier de les avoir créés car ils nous ont aidé à survivre. Il faut ressentir de la compassion envers soi et envers ses parents qui souvent ont souffert des mêmes blessures que nous.

La dernière étape consiste à apprendre à redevenir soi même, sans porter son ou ses masques pour se protéger. Nous ne sommes pas nos blessures !  Il est temps d’accepter la vie telle qu’elle est et surtout de s’accepter pleinement, il est temps de s’aimer, d’avoir de la compassion pour soi et se donner le droit d’être la personne que l’on est vraiment.

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Pour aller plus loin vous conseille les livres «  Les cinq blessures qui empêchent d’être soi-même » de Louise Bourbeau (très complet et agréable à lire) et «  Les 5 blessures de l’âme » de Mary- Laure Teyssedre et Isabelle Gauducheau, (livre court et ludique avec des tests pour reconnaître ses blessures)

J’espère que cet article vous à permis d’identifier vos blessures et peut être celles de vos proches également. Pour ma part j’en ai identifié une dominante et je me suis rendue compte que la plupart de mes proches avaient par certains de leurs comportements la même ou celles qui me sont secondaires. Cela m’a aidé à comprendre les moments ou j’étais en réaction et ou je portais un masque et les moments ou eux aussi l’étaient.

Souvent nous agissons en miroir, nous reprochons aux autres ce que nous n’aimons pas chez nous, nous voyons chez eux ce que nous nous ne voyons pas dans nos comportements. Reconnaître les blessures des autres m’a beaucoup aidé. Et m’a permis de voir en face les miennes car elles étaient en résonance. J’ai développé plus de bienveillance et d’empathie, autant à leur égard qu’au mien.

Guérir ses blessures cela n’est pas facile, car nous devons faire face à ce qui nous fait souffrir, sans se voiler la face, sans porter de masque. Guérir ses blessures c’est accepter de grandir et de devenir autonome. Toute l’énergie que nous employons jadis à tenter de nous dissimuler va enfin être employée à bon escient, pour nous permettre d’être nous même et d’atteindre notre plein potentiel !

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Et je terminerai cet article sur une phrase Louise Bourbeau : « Tant qu’une expérience est vécue dans la non acceptation, c’est-à-dire dans le jugement, dans la culpabilité, la peur, le regret ou toute autre forme de non acceptation, l’humain s’attire sans cesse les circonstances et les personnes qui lui font revivre cette expérience ».

Paix & gratitude

Virginie